REGARDS

Vidéo de Jacques Saraben Musique Vincent Lesbros

Jacques Saraben, peintre, photographe et exposant à Domme présentait cette vidéo le jours de l’inauguration de l’exposition «Pas à Pas» le 5 Juillet dernier.

Vincent Lesbros est né en 1961 à Rieux en France. Docteur en intelligence artificielle Université de Paris 8- depuis 2008, reporter, photographe, compositeur pour la société de production FERRASSIE TV qui publie le magazine d’information consacré au Périgord: www.albuga.info et qui produit des reportages, des magazines et des films documentaires.

A propos de Vincent Lesbros et de ses recherches:

Commune Mesure. Pièce pour 16 synthétiseurs

Musicien, peintre et photographe, Vincent Lesbros expérimente depuis trente ans la synthèse sonore en temps réel sous le contrôle de la pensée du créateur. Ses recherches au sein du Laboratoire d’Intelligence Artificielle de l’Université de Paris 8 aboutissent à une thèse intitulée A I M E (atelier incrémentiel de la musique expérimentale). Concrètement Vincent Lesbros partage le fruit de ses expériences en créant «Phonogramme», logiciel sonore permettant l’utilisation d’images en tant que partitions.

L’image est disséquée, décomposée en lignes horizontales puis en segments d’intensités constantes. Chaque segment peut alors être interprété comme une note dont la fréquence dépend de la hauteur de la ligne dans l’image et l’intensité sonore de son niveau de gris. La durée de la note est directement déduite de la longueur du segment. La forme d’onde est une somme de sinusoïdes harmoniques dont la fondamentale est largement prépondérante. Les enveloppes sont formées de segments linéaires et les phases sont aléatoires.

L’échelles variable de l’image pendant sa construction permet de créer une circulation entre la forme globale de la pièce et le détail d’une transition. Les pinceaux à harmoniques permettent de reconstituer graphiquement les effets d’une synthèse additive. Les motifs peuvent être reproduits à des positions variables dans l’espace temps fréquence. Un miroir, une rotation sont alors des outils de traitement du son.

Un coup de pinceau, un coup de gomme, puis le son. Le geste donne naturellement une trajectoire continue dans le plan. Interprété, il devient un glissando dès qu’il n’est pas horizontal. S’il s’épaissit, les fréquences proches et simultanées forment des battements dont la période varie selon les hauteurs, contraintes par l’échelle fixe de fréquences divisant régulièrement l’octave en 12 puis chaque demi-ton obtenu en 16 intervalles égaux.

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Ci-dessous REGARDS SUR LA NAUZE 2